Je regarde ce qui brûle en ce moment, en France et ailleurs, et je n’y vois pas seulement une question de météo.
J’y vois ce que nous sommes devenus.
Notre façon de penser se caricature. Nos liens s’amenuisent. Nous devenons individualistes bien au-delà de la sphère familiale, et même à l’intérieur des familles, le lien se défait. La société entière vit ça.
C’est exactement le même mouvement qui nous a fait traiter la biodiversité comme un décor. Quelque chose de joli. D’accessoire. Dont on pouvait se passer sans conséquence.
Sauf que si nous tenons debout, c’est en grande partie grâce à elle. Elle compensait nos manquements. Chimiquement, en absorbant une partie de nos pollutions. Climatiquement, parce que les arbres et la végétation protégeaient les sols de la surchauffe et de l’érosion.
Et nous avons démonté tout ça pièce par pièce, sans y penser.
Les insectes ? Pas utiles. Sauf qu’ils nourrissent les oiseaux et qu’ils pollinisent. Les oiseaux, les petits rongeurs, tous ces animaux dont personne ne parle tenaient l’équilibre à notre place. Ils faisaient aussi tampon face aux maladies. Quand la diversité du vivant s’effondre autour de nous, les agents infectieux se concentrent sur ce qui reste disponible. Et ce qui reste disponible, en abondance et partout, c’est nous.
On a beaucoup entendu que la planète était en danger. Ce n’est pas tout à fait ce qui se joue. La Terre, elle, recréera une biodiversité, elle a le temps pour elle. Ce qui est en danger, c’est nous. Nous avons prospéré parce que le monde était relativement stable sur une longue période. Cette stabilité-là est en train de partir.
Alors je vous propose de vous arrêter deux minutes.
Prenez conscience de vos liens aux autres. De vos liens à la nature, même en ville. Des conséquences de vos gestes.
Et si vous travaillez dans la finance, prenez conscience que ce que vous manipulez, ce ne sont pas que des chiffres. Ce sont aussi des conséquences écosystémiques et sociales, dans un système dont vous faites partie et dont vous avez profité tant qu’il était assez robuste pour vous garantir des repères. À partir du moment où tout s’accélère, ces repères ne tiennent plus. Vous ne comprendrez plus ce qui se passe, parce que ça ira beaucoup trop vite.
Et ça ne dépend pas seulement du système actuel. C’est quelque chose que nous construisons depuis des millénaires, et qui suit aujourd’hui une courbe exponentielle. Notre inconscience aussi.
La France est aux premières loges de la réalisation de nos actes. Il y a là, pour moi, une part karmique. Mais pas seulement. Il y a surtout notre inconscience à chacun, la mienne comprise.
Alors revoyez votre façon de vivre et d’agir avec les autres. Reprenez le contact. Avec vos proches, avec ce qui vous entoure, avec le vivant.
Si vous voulez comprendre les mécanismes sous-jacents, mes lives sur les archétypes et sur la compréhension des équilibres sont là pour ça. Bien sûr je reste à votre service par les guidances ou les soins ! Vous trouverez l’ensemble de mes services dont les ateliers et de mes outils sur ce site.
Mais l’essentiel tient en une phrase : ces feux, c’est nous. C’est la désertification de nos cœurs.
Et cette extrémisation du climat n’est pas terminée. Il y aura d’autres conséquences.
À nous de bouger dans le bon sens. Ce serait bien.
Prenez soin de vos liens.
Line – Respect et Bien-Être